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Dans une période de six mois, trois casinos d’Atlantic City se sont inclinés devant le plus fortuné joueur de blackjack de tous les temps. Caesars lui a versé plus de 4 M $, Borgata s’est vu priver d’environ 5 M $, le tout couronné par Tropicana, où ce maître du blackjack a gagné 5,8 M $.

Pour Don Johnson, cela a été la plus incroyable série de coups chanceux aux tables de blackjack d’Atlantic City.

« Il s’agit de la chance plus que de toute autre compétence, a dit Johnson en riant. Il n’y a rien de magique en cela. Tôt ou tard, quelqu’un allait donner le grand coup. Je suis simplement heureux d’avoir été moi-même. »

Johnson, 49 ans, de Bensalem, Pennsylvanie, est le chef de la direction de la compagnie Heritage Development LLC, une société du Wyoming qui utilise des programmes assistés par ordinateur pour les paris sur les courses de chevaux.

Quelques jours auparavant, on ne connaissait pas encore l’identité de ce joueur-héros. Mais Johnson a confirmé dans deux interviews en « The Press of Atlantic City » que c’était lui le joueur de blackjack qui avait ébloui la ville avec sa bonne fortune.

Selon le compte de Johnson, son premier gain s’est passé en décembre – 4,23 M $ au casino Caesars. Ensuite, il a conquis Borgata Hotel Casino & Spa, remportant environ 998,000 $ en décembre, puis 1,8 M $ en mars et avril et 2,25 M $ deux nuits plus tard en avril. Le plus remarquable de ses gains a été son butin de 5,8 M $ après avoir joué 12 heures à Tropicana Casino and Resort en avril, une perte record pour le casino. De multiples sources dans l’industrie des casinos ont confirmé l’exactitude de l’histoire de Johnson.

En tout, Johnson a accumulé environ 15,1 M $ au cours d’une période de six mois, bien qu’il ait reconnu encourir quelques pertes dans cet intervalle.

Ses gains époustouflants ont couronné une carrière qui a commencé il y a environ 15 ans, lorsque ses paris ne dépassaient pas 25 $. Devenant plus compétent, il a commencé à parier davantage. En avril 2011, dans les salles du casino Tropicana, il a été autorisé à miser un maximum de 100,000 $ par main.

« C’est le plus élevé dont j’ai jamais entendu parler », dit-il.

En bouleversant les tables de blackjack de trois casinos, Johnson a détruit le vieil adage selon lequel « la maison gagne toujours. »

« Au long terme, la maison bat la plupart des gens, parce que le joueur moyen n’a pas le bankroll, » dit Johnson. « Mais j’ai mes propres fonds. On doit également comprendre les mathématiques. »

Johnson, qui a refusé de se nommer lui-même un joueur professionnel, ne divulgue pas sa stratégie. Toutefois, il a déclaré catégoriquement qu’il n’était pas un tricheur et a nié toute liaison avec n’importe quel réseau de jeu.

« Je n’enfreins pas les lois », dit-il. « Je les vaincs avec mes propres compétences. »

Les groupes de « requins » des cartes qui jouent ensemble ne sont pas rares dans l’industrie des casinos. Une équipe d’étudiants de l’Institut de Technologie du Massachusetts est devenue célèbre pour cette pratique, étant présentée dans le livre « Bringing Down the House » et le film « 21. » Les étudiants de MIT battaient systématiquement la maison dans de divers casinos de Las Vegas.

« Je ne fais rien de pareil aux gars de MIT », a dit Johnson. « Je peux comprendre les choses par moi-même. »

Jim Wortman, un ancien dirigeant de casino et expert du jeu, a déclaré qu’il était tout à fait plausible pour un joueur de gagner tant s’il avait une bonne connaissance du jeu, un gros bankroll et l’auto-discipline.

Il a aussi remarqué que les agents de surveillance des casinos devraient avoir scruté chaque main que Johnson a jouée pour s’assurer qu’il n’y avait pas eu de tricherie. Les casinos utilisent également un logiciel sophistiqué pour suivre les habitudes et les stratégies de jeu des joueurs, dans l’espoir de comprendre comment ils gagnent.

De toute façon, les exploits de Johnson aux tables de blackjack ont soulevé des doutes et des questions dans les casinos. Johnson dit qu’il a été interdit dans les casinos Caesars et Harrah’s au Nevada et a été rejeté par Taj Mahal Casino Resort à Atlantic City. Contrairement au passé, les casinos ne sont plus disposés à lui donner un rabais de 20% sur ses pertes ou lui offrir les autres avantages habituelles des gros parieurs.

« Je ne pense pas qu’ils me laissent plus jouer, dit-il sur les casinos d’Atlantic City. « Mais ça ne va pas changer ma vie. Si je ne joue plus au blackjack, je vais parier sur les courses de chevaux. »

La grande aventure à la Table Finale des WSOP en est venue à une fin pour le Français Antoine Saout. Le jeune pro a été éliminé lors de la dernière main jouée le 8 novembre. Il a été évincé de la table par Joe Cada, mais a fait un bon numéro, occupant la troisième place du classement.

Au début du jeu, Saout était le 8ème selon la valeur des jetons, mais à la troisième main il était déjà le chip leader. Avec 80,600,000, il avait le dessus sur Darvin Moon (75,900,000) et Joe Cada (39,200,000).

Lors de la première main de la partie, Cada et Saout ont tout misé, ayant chacun une pocket pair. Saout était en avantage, avec une paire de dames, tandis que Joe Cada, lui, avait une paire de deux. Mais un autre 2 au flop n’a laissé au Français que l’espoir d’un turn ou river plus favorable. Ce ne fut pas le cas et les rôles furent inversés. C’était alors à Cada d’être propulsé en position de chip leader.

Quatre mains plus tard, Saout s’est vu mettre hors de combat par le même Joe Cada. Les deux ont tout misé de nouveau lors du preflop, Saout ayant une paire de huit et Cada, une As-Roi. Le flop et le turn n’ont rien changé, mais un K au river a décidé le sort de la partie. Saout a été le dernier joueur éliminé de la soirée de 8 novembre.

Cette troisième place a apporté au jeune de 25 ans un prix de 3.479.670$. Cet automne, il a participé aussi à la table finale de l’Evénement Principal WSOPE et au cours des trois derniers mois il a appris autant sur lui-même que sur sa stratégie au poker.

« J’ai appris à être plus agressif, plus confiant et plus à l’aise avec les caméras et les lumières », a dit Saout. « Je suis très content de mon jeu », a confié le joueur.

Saout a été encouragé au cours de la table finale par des dizaines de joueurs français et des invités qui ont voyagé à Las Vegas spécialement pour lui. Les sponsors officiels d’Everest Poker, avec lesquels Antoine Saout a signé un contrat en août 2009 pour entrer dans l’équipe professionnelle Everest, ont été également près de lui.

La première semaine de l’année, Tom « durrrr » Dwan, l’as du poker en ligne, a lancé un défi astucieux et irrésistible, que quelques-uns des noms célèbres du poker ont déjà accepté: tel qu’annoncé par Poker Road Radio, pour 1,5 millions de dollars mis en jeu, Phil Ivey, David Benyamine, Barry Greenstein et Patrik Antonius ont relevé le gant.

En quoi consiste, donc, l’extraordinaire défi? Dwan met sur la table 1,5 millions de dollars pour tous les 500,000$ des prétendants qui devront jouer des heads-up à quatre tables à la fois. Chaque concurrent doit jouer un minimum de 50,000 mains et s’il finit même avec un dollar de plus que le montant avec lequel il avait commencé, il gagne le prix de Dwan. Inversement, si « durrrr » sort gagnant, il remporte les 500,000$ du challenger.

« Je lance ce défi à tout le monde. Tout joueur peut accepter. Quatre tables, un minimum de 200$/400$, et je vais mettre en jeu 1,5 millions de dollars pour leur 500,000$. S’ils gagnent ne soit qu’un dollar à la fin, ils gardent la mise que j’ai faite. Donc, en principe, si vous jouiez contre mois et vous gagniez un dollar, vous remporteriez mes 1,5 millions de dollars et si je gagnais un dollar, j’aurais vos 500,000$. Donc, j’offre un million de dollars à quelqu’un qui pense qu’il peut le faire ».

Le défi est ouvert à toute personne, à l’exception de Phil Galfond, une condition qui a suscité l’étonnement des joueurs: « je me serais attendu qu’il défiât tout le monde, sauf peut-être Phil Ivey, qui me semble le meilleur joueur de heads-up », a avoué Barry Greenstein. Mais, à l’idée des quatre tables simultanément pour l’adversaire, Dwan sent, sans doute, qu’il est en avantage. Normalement, Ivey ne joue en heads-up qu’à deux tables à la fois.

« Vous savez, la chose amusante est qu’il semble avoir un avantage», a confié Ivey à PokerRoad. « Mais je ne sais pas, c’est juste quelque chose de tentant avec ce million et demi pour ces 500,000$. » Il admet que, jusqu’à ce qu’il s’adapte à jouer à quatre tables à la fois, durrrr aura un avantage. Mais il compte sur le nombre de mains ( 50,000) pour rattraper le retard. Dernièrement, Ivey a beaucoup joué avec Dwan sur Full Tilt Poker, il a, donc, quelque expérience avec cet adversaire, chose sur laquelle il compte également.

La compétition aura, probablement, lieu, à Full Tilt Poker. Soyez, donc, sur vos gardes, pour ne pas manquer le spectacle!