Online Slots Preview

Download the flash player

Online Bingo

Le bookmaker Betfair a annoncé le 8 mars qu’il allait demander une licence dans la juridiction de Gibraltar, déménageant du Royaume-Uni. Selon la réglementation actuelle, les sites de jeux en ligne hébergés au Royaume-Uni paient des impôts de jusqu’à 15% de leurs bénéfices bruts, tandis que ceux qui sont hébergés à Gibraltar ne versent à l’Etat que 1% de leurs recettes.

David Yu, directeur général de Betfair, a déclaré que le déménagement aiderait également l’entreprise à éviter une « double imposition ». Le déménagement à Gibraltar épargnera à l’entreprise près de 32 millions $ par an, qui auraient été payés sous forme de taxes. Des stratégies similaires ont été suivis par deux autres géants de l’industrie britannique de jeux en ligne, Ladbrokes et William Hill.

Au cours de la période de transition, Betfair continuera à fonctionner à la fois au Royaume-Uni et au Gibraltar. La société s’attend à ce que toutes les opérations soient définitivement déménagées à Gibraltar en fin de l’année prochaine. On ne s’attend pas à des interruptions de service ou d’autres désagréments durant cette période.

Après le déménagement, Betfair continuera quand-même à payer les taxes associées à ses services de paris hippiques au Royaume-Uni.

Jusqu’à présent, trois des meilleurs sites britanniques de jeu en ligne ont choisi de changer de place. Cela devrait être assez pour inciter les régulateurs britanniques à réfléchir et à prendre des mesures de réforme de la structure fiscale actuelle. Richard Taylor, analyste de l’industrie, a déclaré qu’il serait intéressant de suivre la réponse du gouvernement « maintenant que la plupart des sociétés de jeux en ligne avaient déménagé ».

Taylor a également indiqué que le cours des actions de Betfair verrait une hausse significative, tout comme les économies de l’entreprise.

Les paris sportifs en ligne sont vraiment très en vogue ce dernier temps. Les sites de paris sont en forte hausse grâce aux matchs à venir. Les championnats de la NBA (la principale ligue de basket-ball nord-américaine) et La Série mondiale de baseball sont la pointe de la saison des paris sportifs notamment aux Etats-Unis. La fin d’octobre et le début du novembre marquent le départ de la plus agitée période de l’année pour les sites sportifs et pour les parieurs du monde entier. Mais des événements sportifs majeurs pour tous les pays, comme la Coupe du Monde de Football, réchauffent encore plus l’atmosphère.

En 2010, le marché fraçais des paris sportifs s’ouvrira à la concurrence, permettant aux compétiteurs de prêter leurs services en France. Selon une étude, à peu près 900.000 Français utilisent déjà les sites de paris sportifs, hippiques ou de poker, actuellement illégaux dans le pays. Avec l’ouverture prévue pour 2010, une étude réalisée par le consultant Francis Merlin estime que le marché des paris sportifs produira quelque 800 millions d’euros. En 2011, le chiffre passera à 1,4 milliard, pour atteindre même 1,8 milliard en 2012. En guise de comparaison, en 2008 le marché pesait 630 millions d’euros, dont 230 millions sur un seul site, à l’occasion du dernier tournoi Rolland Garos.

Francis Merlin apprécie que le marché sera partagé à 80% par une « dizaine d’opérateurs ». La clientèle attendue sur les futurs sites légaux sera constituée en grande partie des parieurs qui jouent sur les sites illégaux. L’étude anticipe aussi qu’une partie des 6,5 millions de personnes qui font des paris sur les courses de chevaux se dirigeront vers les paris hippiques en ligne.