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Le Chypre tente d’interdire le jeu en ligne sur l’île depuis une bonne période de temps. Un récent éditorial dans le Cyprus Mail écrit: « Le jeu dans les casinos en ligne s’est développé en raison des failles dans la loi et semble être contrôlé par la pègre. S’il fonctionnait dans un cadre légal et bien réglementé par l’Etat, peut-être l’élément criminel serait éliminé. »

A l’aide de la police, l’activité infractionnelle a été réduite un peu. Dans la commune de Larnaca, la police a récemment organisé une série de descentes au petit matin sur trois boutiques de paris. Les actions de la police ont eu pour résultat la confiscation de sommes d’argent, des titres de propriété et d’autres biens.

Cette action a été lancée seulement quelques heures après qu’une discussion sur la réglementation du jeu en ligne a été achevée au Parlement. Les éléments de preuve saisis comprenaient douze ordinateurs qui auraient été utilisés pour les paris sur Internet, ainsi qu’une importante somme d’argent en diverses monnaies.

Le ministre de la Justice Loucas Louca dit que la police était prête pour ces opérations depuis quelques mois. « Et ils vont continuer, afin de résoudre ce problème », a ajouté le ministre. « Nous espérons que le Parlement adoptera définitivement le projet de loi approprié pour donner à la police tous les moyens de faire face à ce phénomène, qui s’est transformé en un problème social. »

Michalis Katsounotos, porte-parole de la police, a confirmé la déclaration du ministre de la Justice faisant remarquer que « les opérations de police de ce type ont des effets temporaires, car les propriétaires des locaux remplacent les équipements à chaque fois qu’ils sont saisis. »

« Nous avons l’obligation juridique et morale de protéger les individus, les familles et la société cypriote dans son ensemble contre les conséquences d’une dépendance au jeu », a poursuivi le représentant de la police.

A l’occasion du Jour du Jeu Responsable, organisé en octobre 2010 au Parlement européen, les représentants de l’industrie des jeux et les législateurs de l’UE ont eu l’occasion de s’exprimer sur la légitimité et la législation des jeux en ligne.

Le député Timothy Kirkhope, l’hôte de l’événement, a pris la parole pour déclarer: « C’est une excellente occasion de commencer à mettre en place des conditions égales pour un secteur qui se débat dans un amalgame de règles différentes. J’ai pleine confiance que le commissaire Barnier prendra note de nos discussions d’aujourd’hui et commencera à élaborer une stratégie en vertu de laquelle le jeu en ligne devienne un élément légitime du marché intérieur. »

Norbert Teufelberger, co-PDG de Bwin, a aussi exprimé son point de vue: « Alors que près de 2/3 des Etats membres de l’UE travaillent déjà ou au moins prennent en compte la réforme de leurs marchés de jeu, maintenant nous avons une occasion unique de nous assurer que la réglementation sert les consommateurs, l’industrie et l’Europe.

La législation doit être harmonisée pour que les consommateurs reçoivent la même protection élevée, où qu’ils jouent. Le jeu en ligne est une activité transfrontalière et la protection des consommateurs doit aussi être appliquée au niveau transfrontalier ».

Jean Bergevin, chef de DG Internal Market, a déclaré au nom de la Commission européenne que dans les mois à venir, la Commission publierait un Livre Vert qui « recueille les informations nécessaires pour trouver les systèmes les plus efficaces et cohérentes répondant aux objectifs d’intérêt public ».

Presque toutes les sociétés européennes de jeu, y compris les sites de poker, se sont tenues à l’écart du marché américain pour les trois dernières années, après l’adoption, en 2006, de la loi prohibitive UIGEA.

Les sociétés européennes qui ont eu des activités aux Etats-Unis avant octobre 2006 ont perdu des milliards après s’être retirées du marché. PartyGaming, qui avait à l’époque la plus grande salle de poker en ligne, a regardé, sans rien pouvoir, comment plus de 70% de sa clientèle s’évaporait pratiquement du jour au lendemain.

PartyGaming espère maintenant décrocher de nouveau le jackpot aux Etats-Unis. La compagnie a annoncé la fusion avec Bwin, ce qui fera du nouveau groupe formé l’un des acteurs majeurs sur le marché. Bwin n’a jamais opéré aux Etats-Unis. Par contre, PartyGaming a porté des discussions avec le gouvernement des Etats-Unis sur un potentiel retour sur ce marché une fois que la législation le permet.

Les sociétés de jeu dans toute l’Europe ont réagi positivement aux nouvelles sur le progrès législatif aux Etats-Unis et la fusion de PartyGaming et Bwin. Le prix des actions en bourse de ceux derniers a monté en flèche.

« C’est probablement l’étape la plus favorable à l’égard de la réouverture du marché américain des jeux en ligne depuis 2006″, a déclaré l’analyste Simon Davies.

Avant l’adoption de l’UIGEA, il y avait peu de sociétés de jeux européennes qui acceptaient des clients des Etats-Unis. La vérité est qu’elles craignaient l’incertitude planant sur l’environnement juridique de ce pays.

Maintenant, les analystes sont plus optimistes et espèrent que la loi sera modifiée, parce que les jeux représentent aussi une source de revenus pour l’Etat. Une récente étude prédit que cette industrie pourrait générer 42 milliards de dollars en recettes fiscales au cours des 10 prochaines années.

Le gouvernement français a décidé de légaliser les paris sur internet, offrant aux futurs investisseurs une partie des mises des joueurs français. Le mois d’avril a été en effet plein de nouvelles liées à l’acceptation ou non des jeux en ligne par les gouvernements de l’Union Européenne. Alors que l’Estonie et la Belgique ont refusé de réglementer les jeux en ligne, la France a décidé d’élaborer un projet de loi ouvrant la voie aux entreprises étrangères et locales à investir dans ce domaine.

Cette décision a deux principaux avantages: tout d’abord, la France va s’adapter à la législation de l’UE et deuxièmement et le plus important, l’Etat gagnera d’argent des impôts prélevés sur les revenus des opérateurs. C’est certainement un pas en avant inattendu et plus de pays membres de l’Union Européenne devraient mettre en place un cadre réglementaire pour les jeux et les casinos en ligne.

En Belgique, la Chambre des Représentants a adopté une loi-cadre qui oblige chaque société ayant affaire aux jeux en ligne, à obtenir une licence de casino terrestre afin de fonctionner dans le pays. Les licences sont délivrées par le Comité Belge de Jeu et les entreprises agréées devront effectivement construire des casinos.

La loi est complètement contraire aux règles européennes de la libre concurrence et ne fera que forcer les opérateurs en ligne de se retirer du marché belge. Le développement et l’entretien d’un casino réel est beaucoup plus coûteux que le maintien d’un casino virtuel. D’autre part, le gouvernement belge a fait savoir que cette loi protégeait effectivement les citoyens belges parce que la construction des casinos terrestres renforcera la confiance des joueurs en ces établissements. Cette loi belge pourrait devenir un « exemple » pour les autres pays.

Alors que tout le monde s’attendait à un changement positif aux Etats-Unis, les clients américains des casinos en ligne ont vu bloquer leurs cartes de crédit MasterCard utilisées pour les transactions impliquant les sites de jeux.

Ce mouvement a pris par surprise beaucoup de monde, mais la mise en oeuvre de l’UIGEA (Unlawful Internet Gambling Act) a été aussi prolongée jusqu’au 1er juin 2010.

L’implémentation de l’UIGEA devait initialement prendre fin en décembre 2009.

Des rumeurs courent que Visa, l’entreprise rivale de cartes de crédit, a également commencé à bloquer les transactions liées aux sites de paris. Dans l’affirmative, il est évident que ces sociétés s’accordent avec la mise en oeuvre de l’UIGEA qui leur interdit de faciliter les jeux en ligne.

Les autres sociétés de paiement sur Internet, comme NETeller, Neovia et Moneybookers, sauront sans doute comment attirer les clients délaissés par leurs concurrents.

La nouvelle réglementation du marché français des jeux en ligne va devenir réalité en quelques mois. En attente, deux acteurs importants de l’industrie préparent le terrain de leur futur développement.

La Française des Jeux – le tellement controversé monopole d’Etat, et le groupe de casinos terrestres Barrière, font équipe pour lancer une salle de poker en ligne. Alors que cela pourrait porter préjudice aux pré-accords existants, les résultats auront le dernier mot à dire. L’an dernier, Barrière a lancé sur le marché étranger son premier casino en ligne 3D, LeCroupier. Celui-ci a été un investissement très coûteux, mais le mécompte pourrait venir du fait que la FDJ a déjà un accord avec le fournisseur de logiciels de jeux Cyberarts.

Toute modification au contrat avec Cyberarts sera surveillée de près par Intralot, une société grecque de loterie qui détient une participation de 35% dans Cyberarts. On doit prendre en considération que cette dernière a fait ses preuves dans les logiciels de poker, tandis que Barrière n’a pas d’expérience.

En outre, un partenariat de poker entre Barrière et la FDJ pose aussi des menaces pour les concurrents, en raison de la possibilité de marketing croisé et de la fusion de deux bases joueur très larges. En unissant leurs forces, ils pourraient devenir les sponsors principaux des tournois majeurs organisés en France et à l’étranger.

Le processus de légalisation des jeux en ligne en France est suivi d’un oeil exigent par L’Association des Jeux à distance (Remote Gambling Association). La RGA est le représentant des principales sociétés de jeux sur internet et n’est pas contente du projet de loi proposé par la France. L’Association Européenne des Jeux et Paris (European Gambling and Betting Association) en est également mécontente.

Les deux organismes sont contrariés parce que le projet ne satisfait pas aux exigences de l’UE quant aux marchés libres et ouverts. La RGA a même menacé d’engager des poursuites en justice si l’actuel projet de loi est mis en oeuvre. L’association a nommé le projet « démesurément restrictif et anti-concurrentiel ». Les choses seront plus claires dès le 23 février 2010.

La Suisse est la dernière « citadelle » qui a été conquise, en pleine légalité, par les opérateurs de jeux en ligne. La conquête s’est passé doucement et avec l’accord mutuel des parties. Ainsi que, dans le paysage européen, la Confédération helvétique a décidé d’offrir aux jeux et aux casinos sur internet le cadre légal dont on avait besoin. Le Cesare recevra, bien entendu, sa part, sous la forme des impôts…

La solution est convenable pour les deux parties. La nouvelle loi sur les maisons de jeu permettra, pour le début, à une dizaine de casinos d’opérer en Suisse, avec des licences en régime de concession. La mesure ne touchera pas la Loterie Romande et Swisslos, qui ne perdront pas leur monopole en matière de jeux de grattage et de tirage (la même chose se passera en France, où la Française des Jeux gardera son monopole sur les mêmes domaines). Donc, ce n’est pas étonnant que le changement ne va pas bien à la Loterie romande, qui craigne des concurrents forts et alléchants pour les joueurs. Son chiffre d’affaire subira, sans doute, une baisse.

En Suisse, comme en France, ce type de mesure s’imposait depuis quelque temps. Mais les autorités ont dû se convaincre les interdictions imposées et les monopoles existantes, engendrant le jeu illégal – était plus nuisible qu’avantageux pour l’Etat. La réglementation du marché montre que la présence des opérateurs de jeux en ligne en Suisse et les revenus qui s’échappaient au fisc ne pouvaient plus être ignorés. Ceux qui vont dorénavant bénéficier d’une licence devront se soumettre aux conditions imposées par les autorités, conditions non-discriminatoires par rapport aux maisons de jeu suisses.

Les experts estiment que, en quelques années (plus précisément, jusqu’en 2012), les jeux de hasard en Suisse enregistreront un produit brut de jusqu’à 174 millions de francs. Dans le cas où les Suisses auront une interdiction à l’étranger, les chiffres seront ceux-ci; si une telle limitation n’existait pas, les chiffres tourneraient entre 115 et 139 millions de francs.

La décision prise par le Parlement européen de ne pas élaborer une réglementation unique pour le marché des jeux en ligne a attiré autant de louanges que de critiques. L’Association Européenne des Casinos (European Casino Association), qui est la représentante des casinos terrestres a applaudi la décision, tandis que l’Association des Jeux à distance (Remote Gaming Association), qui représente les intérêts des sites de jeux, a bien exprimé ses regrets.

Le fait est que le Parlement Européen a voté presque à l’unanimité une résolution préparée par un membre danois. La Résolution prend note que la nature spéciale de l’industrie des jeux exige de déroger aux accords commerciaux habituels et aux normes auxquelles ils se soumettent à l’intérieur de l’Union Européenne.

Alors, le résultat est que chaque pays va continuer à édicter ses propres lois et à développer son propres système de règlements – un processus qui a quand-même, ses travers. « Grâce » à ce système, dix pays ont été cités jusqu’à présent pour non-conformité aux normes de commerce de l’Union. Il est évident que les opérateurs des casinos terrestres préfèrent cette formule, qui, dans certains pays, leur permet de résister à la concurrence.

Le RGA, dirigée par Clive Hawkswood, avait demandé auprès des dirigeants de Bruxelles, un système unique de réglementation, afin d’empêcher les législations nationales de violer le Traité et de limiter la concurrence. Hawkswood a dénoncé la résolution, soutenant qu’un rapport commandé par le Parlement Européen est parvenu à des résultats radicalement différents, montrant que les jeux sur Internet pourraient être considérés comme tout autre produit commercial.

Le résultat final est que les tribunaux continueront à être la seule source de justice pour les sites Internet de jeux contestant les lois nationales. Hawkswood estime qu’il y a environ vingt pays qui protègent leurs monopoles et les casinos en ligne des nationaux. « Nous allons bien sûr continuer la campagne pour les droits de nos membres, mais la réalité est que les véritables changements ne seront atteint que lorsque plusieurs Etats membres introduiront leurs propres régimes d’autorisation », a conclu Hawkswood.