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Le Chypre tente d’interdire le jeu en ligne sur l’île depuis une bonne période de temps. Un récent éditorial dans le Cyprus Mail écrit: « Le jeu dans les casinos en ligne s’est développé en raison des failles dans la loi et semble être contrôlé par la pègre. S’il fonctionnait dans un cadre légal et bien réglementé par l’Etat, peut-être l’élément criminel serait éliminé. »

A l’aide de la police, l’activité infractionnelle a été réduite un peu. Dans la commune de Larnaca, la police a récemment organisé une série de descentes au petit matin sur trois boutiques de paris. Les actions de la police ont eu pour résultat la confiscation de sommes d’argent, des titres de propriété et d’autres biens.

Cette action a été lancée seulement quelques heures après qu’une discussion sur la réglementation du jeu en ligne a été achevée au Parlement. Les éléments de preuve saisis comprenaient douze ordinateurs qui auraient été utilisés pour les paris sur Internet, ainsi qu’une importante somme d’argent en diverses monnaies.

Le ministre de la Justice Loucas Louca dit que la police était prête pour ces opérations depuis quelques mois. « Et ils vont continuer, afin de résoudre ce problème », a ajouté le ministre. « Nous espérons que le Parlement adoptera définitivement le projet de loi approprié pour donner à la police tous les moyens de faire face à ce phénomène, qui s’est transformé en un problème social. »

Michalis Katsounotos, porte-parole de la police, a confirmé la déclaration du ministre de la Justice faisant remarquer que « les opérations de police de ce type ont des effets temporaires, car les propriétaires des locaux remplacent les équipements à chaque fois qu’ils sont saisis. »

« Nous avons l’obligation juridique et morale de protéger les individus, les familles et la société cypriote dans son ensemble contre les conséquences d’une dépendance au jeu », a poursuivi le représentant de la police.

Le bookmaker Betfair a annoncé le 8 mars qu’il allait demander une licence dans la juridiction de Gibraltar, déménageant du Royaume-Uni. Selon la réglementation actuelle, les sites de jeux en ligne hébergés au Royaume-Uni paient des impôts de jusqu’à 15% de leurs bénéfices bruts, tandis que ceux qui sont hébergés à Gibraltar ne versent à l’Etat que 1% de leurs recettes.

David Yu, directeur général de Betfair, a déclaré que le déménagement aiderait également l’entreprise à éviter une « double imposition ». Le déménagement à Gibraltar épargnera à l’entreprise près de 32 millions $ par an, qui auraient été payés sous forme de taxes. Des stratégies similaires ont été suivis par deux autres géants de l’industrie britannique de jeux en ligne, Ladbrokes et William Hill.

Au cours de la période de transition, Betfair continuera à fonctionner à la fois au Royaume-Uni et au Gibraltar. La société s’attend à ce que toutes les opérations soient définitivement déménagées à Gibraltar en fin de l’année prochaine. On ne s’attend pas à des interruptions de service ou d’autres désagréments durant cette période.

Après le déménagement, Betfair continuera quand-même à payer les taxes associées à ses services de paris hippiques au Royaume-Uni.

Jusqu’à présent, trois des meilleurs sites britanniques de jeu en ligne ont choisi de changer de place. Cela devrait être assez pour inciter les régulateurs britanniques à réfléchir et à prendre des mesures de réforme de la structure fiscale actuelle. Richard Taylor, analyste de l’industrie, a déclaré qu’il serait intéressant de suivre la réponse du gouvernement « maintenant que la plupart des sociétés de jeux en ligne avaient déménagé ».

Taylor a également indiqué que le cours des actions de Betfair verrait une hausse significative, tout comme les économies de l’entreprise.

Sur les principaux marchés francophones de jeu, le début du printemps a apporté deux nouvelles:

En France, le Comité consultatif des jeux (CCJ) sera placé sous le contrôle des ministères de l’intérieur et du budget, près de neuf mois après sa création par la loi du jeu en ligne.

Selon un décret paru le 26 février dans le Journal Officiel du gouvernement, le Comité sera chargé de « centraliser et coordonner les tâches et les avis », tandis que sa réaffectation pourrait hâter le retour de l’ancien président du CCJ François Trucy. Celui-ci aurait dit à l’agence France-Presse qu’il serait heureux de reprendre la fonction si le ministre du Budget François Baroin la lui offre.

Au Canada, Loto-Québec a vu ses ventes augmenter au troisième trimestre de 1,2% , par rapport à la même période l’an dernier. Le chiffre d’affaires cette année s’est élevé à 902.9 $, tandis que les dépenses ont chuté de 1,1% durant la même période. Le secteur de la loterie a été la principale zone de croissance, la contribution la plus significative ayant été apportée par le jeu Lotto Max. Ce jeu a contribué de 5,1% à l’augmentation des revenus, contrebalançant les pertes dans les secteurs de casino (-3,5%) et de loterie vidéo (-2,5%).

L’organisme indépendant de certification des casinos virtuels eCOGRA a publié ses statistiques 2010 sur les litiges impliquant des sites de jeu en ligne accrédités.

Le taux des différends demeure faible.

Compilées par le Fair Gaming Advocate Rees Tex, les statistiques brossent un tableau intéressant, montrant un faible taux de litiges chez les opérateurs agréés.

Au cours de l’année, un total de 846 différends ont été soumis en ligne à l’eCOGRA, par rapport à 826 l’année précédente.

Quelque 654 différends ont été jugés valides, dont 44% ont concerné des problèmes de paiement, 25% – des questions liées au bonus, 19% – les comptes verrouillés et 12% – d’autres questions telles que l’équité du logiciel, le jeu responsable et les spams.

Parmi les 192 différends sur lesquels on n’a pas statué, 125 ont été jugés non valides, tandis que 67 ont été engendrés par les entreprises non accréditées auprès de l’autorité basée à Londres.

Les plaintes spécifiques ont aussi conduit à une enquête approfondie qui a démasqué un groupement de joueurs qui manipulent frauduleusement les bonus.

L’enquête a utilisé des systèmes de sécurité avancées qui ont découvert les membres faisant de fausses allégations.

Globalement, les statistiques montrent que les normes opérationnelles restent élevées parmi les entreprises de l’industrie accréditées, y compris les casinos en ligne et les salles de poker, les bookmakers et les entreprises de jeu mobile.

Une filiale de Full Tilt Poker basée à Dublin, a confirmé la création de 100 nouveaux emplois. La campagne de recrutement mènera à 800 le nombre de personnes employées Pocket King Ltd, dont le siège est à Cherrywood Science and Technology Park.

Pocket King agit comme prestataire de services de Full Tilt Poker et s’est établi à Dublin en 2006. Le 1er février, une porte-parole de la société a déclaré que le nombre de personnes employées dans l’entreprise avait presque doublé, depuis le printemps 2009.

« Nous avons soutenu notre croissance accélérée et nous avons presque doublé nos effectifs », a déclaré la porte-parole. Elle a transmis aussi que la société continuerait à recruter, même après que les postes actuels auront été remplis.

« On estime que cette tendance de croissance continuera à ce rythme soutenu à travers 2011 et au-delà. Tous nos postes sont hautement qualifiés pour le domaine technique et marketing, dont un nombre important nécessitent une deuxième langue européenne ».

Certaines des dernières offres d’emploi sont très spécialisées, notamment les analystes de la fraude pour les marchés italien, allemand, français, norvégien, japonais, grec, russe, hébreu et coréen.

« L’Irlande a toujours été un endroit attrayant pour nous et elle continue à l’être », a déclaré la porte-parole de l’entreprise. « L’accessibilité à une main-d’oeuvre qualifiée et instruite en Irlande et le taux d’impôt sur les sociétés sont des facteurs déterminants dans notre décision de rester ici. »

La plus récente étude portant sur les jeux en ligne montre que les femmes qui jouent en ligne dans les casinos virtuels et sur d’autres sites de jeux, sont susceptibles d’avoir plus de relations que celles qui ne jouent pas. Les résultats de la recherche sont détaillés ci-dessous:

Les jeux de casino en ligne sont en passe de devenir l’une des activités les plus populaires en Europe et partout dans le monde. Les jeux attirent de plus en plus de gens chaque jour, mais leurs bénéfices sont reconnus non seulement par les joueurs réguliers. Maintenant, une autre qualité unique a été révélée, donnant aux gens une raison de plus pour jouer aux casinos en ligne.

Selon la dernière étude, les femmes qui jouent en ligne ont une vie sexuelle plus active que celles qui ne jouent pas. Menée par la société britannique Gametart, l’étude a impliqué un échantillon de 200 femmes, joueuses ou non. Les résultats ont montré que les femmes qui avaient joué dans les casinos virtuels étaient de 1,1 fois plus susceptibles d’avoir des relations intimes avec leurs partenaires que celles qui n’avaient pas de comptes sur les sites de jeu. La recherche a également révélé que 10% des femmes interrogées qui jouaient en ligne avaient été globalement plus actives du point de vue sexuel que les autres.

A l’occasion du Jour du Jeu Responsable, organisé en octobre 2010 au Parlement européen, les représentants de l’industrie des jeux et les législateurs de l’UE ont eu l’occasion de s’exprimer sur la légitimité et la législation des jeux en ligne.

Le député Timothy Kirkhope, l’hôte de l’événement, a pris la parole pour déclarer: « C’est une excellente occasion de commencer à mettre en place des conditions égales pour un secteur qui se débat dans un amalgame de règles différentes. J’ai pleine confiance que le commissaire Barnier prendra note de nos discussions d’aujourd’hui et commencera à élaborer une stratégie en vertu de laquelle le jeu en ligne devienne un élément légitime du marché intérieur. »

Norbert Teufelberger, co-PDG de Bwin, a aussi exprimé son point de vue: « Alors que près de 2/3 des Etats membres de l’UE travaillent déjà ou au moins prennent en compte la réforme de leurs marchés de jeu, maintenant nous avons une occasion unique de nous assurer que la réglementation sert les consommateurs, l’industrie et l’Europe.

La législation doit être harmonisée pour que les consommateurs reçoivent la même protection élevée, où qu’ils jouent. Le jeu en ligne est une activité transfrontalière et la protection des consommateurs doit aussi être appliquée au niveau transfrontalier ».

Jean Bergevin, chef de DG Internal Market, a déclaré au nom de la Commission européenne que dans les mois à venir, la Commission publierait un Livre Vert qui « recueille les informations nécessaires pour trouver les systèmes les plus efficaces et cohérentes répondant aux objectifs d’intérêt public ».

Presque toutes les sociétés européennes de jeu, y compris les sites de poker, se sont tenues à l’écart du marché américain pour les trois dernières années, après l’adoption, en 2006, de la loi prohibitive UIGEA.

Les sociétés européennes qui ont eu des activités aux Etats-Unis avant octobre 2006 ont perdu des milliards après s’être retirées du marché. PartyGaming, qui avait à l’époque la plus grande salle de poker en ligne, a regardé, sans rien pouvoir, comment plus de 70% de sa clientèle s’évaporait pratiquement du jour au lendemain.

PartyGaming espère maintenant décrocher de nouveau le jackpot aux Etats-Unis. La compagnie a annoncé la fusion avec Bwin, ce qui fera du nouveau groupe formé l’un des acteurs majeurs sur le marché. Bwin n’a jamais opéré aux Etats-Unis. Par contre, PartyGaming a porté des discussions avec le gouvernement des Etats-Unis sur un potentiel retour sur ce marché une fois que la législation le permet.

Les sociétés de jeu dans toute l’Europe ont réagi positivement aux nouvelles sur le progrès législatif aux Etats-Unis et la fusion de PartyGaming et Bwin. Le prix des actions en bourse de ceux derniers a monté en flèche.

« C’est probablement l’étape la plus favorable à l’égard de la réouverture du marché américain des jeux en ligne depuis 2006″, a déclaré l’analyste Simon Davies.

Avant l’adoption de l’UIGEA, il y avait peu de sociétés de jeux européennes qui acceptaient des clients des Etats-Unis. La vérité est qu’elles craignaient l’incertitude planant sur l’environnement juridique de ce pays.

Maintenant, les analystes sont plus optimistes et espèrent que la loi sera modifiée, parce que les jeux représentent aussi une source de revenus pour l’Etat. Une récente étude prédit que cette industrie pourrait générer 42 milliards de dollars en recettes fiscales au cours des 10 prochaines années.

Le gouvernement français a décidé de légaliser les paris sur internet, offrant aux futurs investisseurs une partie des mises des joueurs français. Le mois d’avril a été en effet plein de nouvelles liées à l’acceptation ou non des jeux en ligne par les gouvernements de l’Union Européenne. Alors que l’Estonie et la Belgique ont refusé de réglementer les jeux en ligne, la France a décidé d’élaborer un projet de loi ouvrant la voie aux entreprises étrangères et locales à investir dans ce domaine.

Cette décision a deux principaux avantages: tout d’abord, la France va s’adapter à la législation de l’UE et deuxièmement et le plus important, l’Etat gagnera d’argent des impôts prélevés sur les revenus des opérateurs. C’est certainement un pas en avant inattendu et plus de pays membres de l’Union Européenne devraient mettre en place un cadre réglementaire pour les jeux et les casinos en ligne.

En Belgique, la Chambre des Représentants a adopté une loi-cadre qui oblige chaque société ayant affaire aux jeux en ligne, à obtenir une licence de casino terrestre afin de fonctionner dans le pays. Les licences sont délivrées par le Comité Belge de Jeu et les entreprises agréées devront effectivement construire des casinos.

La loi est complètement contraire aux règles européennes de la libre concurrence et ne fera que forcer les opérateurs en ligne de se retirer du marché belge. Le développement et l’entretien d’un casino réel est beaucoup plus coûteux que le maintien d’un casino virtuel. D’autre part, le gouvernement belge a fait savoir que cette loi protégeait effectivement les citoyens belges parce que la construction des casinos terrestres renforcera la confiance des joueurs en ces établissements. Cette loi belge pourrait devenir un « exemple » pour les autres pays.