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Presque toutes les sociétés européennes de jeu, y compris les sites de poker, se sont tenues à l’écart du marché américain pour les trois dernières années, après l’adoption, en 2006, de la loi prohibitive UIGEA.

Les sociétés européennes qui ont eu des activités aux Etats-Unis avant octobre 2006 ont perdu des milliards après s’être retirées du marché. PartyGaming, qui avait à l’époque la plus grande salle de poker en ligne, a regardé, sans rien pouvoir, comment plus de 70% de sa clientèle s’évaporait pratiquement du jour au lendemain.

PartyGaming espère maintenant décrocher de nouveau le jackpot aux Etats-Unis. La compagnie a annoncé la fusion avec Bwin, ce qui fera du nouveau groupe formé l’un des acteurs majeurs sur le marché. Bwin n’a jamais opéré aux Etats-Unis. Par contre, PartyGaming a porté des discussions avec le gouvernement des Etats-Unis sur un potentiel retour sur ce marché une fois que la législation le permet.

Les sociétés de jeu dans toute l’Europe ont réagi positivement aux nouvelles sur le progrès législatif aux Etats-Unis et la fusion de PartyGaming et Bwin. Le prix des actions en bourse de ceux derniers a monté en flèche.

« C’est probablement l’étape la plus favorable à l’égard de la réouverture du marché américain des jeux en ligne depuis 2006″, a déclaré l’analyste Simon Davies.

Avant l’adoption de l’UIGEA, il y avait peu de sociétés de jeux européennes qui acceptaient des clients des Etats-Unis. La vérité est qu’elles craignaient l’incertitude planant sur l’environnement juridique de ce pays.

Maintenant, les analystes sont plus optimistes et espèrent que la loi sera modifiée, parce que les jeux représentent aussi une source de revenus pour l’Etat. Une récente étude prédit que cette industrie pourrait générer 42 milliards de dollars en recettes fiscales au cours des 10 prochaines années.

Le gouvernement français a décidé de légaliser les paris sur internet, offrant aux futurs investisseurs une partie des mises des joueurs français. Le mois d’avril a été en effet plein de nouvelles liées à l’acceptation ou non des jeux en ligne par les gouvernements de l’Union Européenne. Alors que l’Estonie et la Belgique ont refusé de réglementer les jeux en ligne, la France a décidé d’élaborer un projet de loi ouvrant la voie aux entreprises étrangères et locales à investir dans ce domaine.

Cette décision a deux principaux avantages: tout d’abord, la France va s’adapter à la législation de l’UE et deuxièmement et le plus important, l’Etat gagnera d’argent des impôts prélevés sur les revenus des opérateurs. C’est certainement un pas en avant inattendu et plus de pays membres de l’Union Européenne devraient mettre en place un cadre réglementaire pour les jeux et les casinos en ligne.

En Belgique, la Chambre des Représentants a adopté une loi-cadre qui oblige chaque société ayant affaire aux jeux en ligne, à obtenir une licence de casino terrestre afin de fonctionner dans le pays. Les licences sont délivrées par le Comité Belge de Jeu et les entreprises agréées devront effectivement construire des casinos.

La loi est complètement contraire aux règles européennes de la libre concurrence et ne fera que forcer les opérateurs en ligne de se retirer du marché belge. Le développement et l’entretien d’un casino réel est beaucoup plus coûteux que le maintien d’un casino virtuel. D’autre part, le gouvernement belge a fait savoir que cette loi protégeait effectivement les citoyens belges parce que la construction des casinos terrestres renforcera la confiance des joueurs en ces établissements. Cette loi belge pourrait devenir un « exemple » pour les autres pays.

Tel que récemment rapporté par l’agence Reuters, en 2009, les faux logiciels de sécurité ont été le problème de cyber-sécurité numéro 1 des utilisateurs d’ordinateurs. La société de cyber-sécurité Symantec a indiqué que les utilisateurs Apple ont perdu de leur relative immunité au cyber-crime en stockant en ligne plus de données que sur leurs disques durs.

Les joueurs en ligne sont généralement assez adroits techniquement et ils sont conscients de la possible invasion des programmes malveillants. Ces programmes s’exécutent, inaperçus, sur leurs ordinateurs, en cueillant les informations personnelles pouvant être utilisées pour compromettre leur identité. La plupart des portails et des salles de jeux en ligne sont en permanence à l’affût des irrégularités et sont plus vigilants à garder les joueurs à l’abri des dommages causés par ces éléments sinistres.

Symantec a observé que les Etats-Unis sont sur la première place dans la liste des « activités malveillantes », définies comme pourriels, tentatives de fraude en ligne et autres types de cybercrime. La Chine est le deuxième pays affecté, suivi du Brésil. L’interdiction des jeux en ligne dans ces pays est donc en quelque sorte positive.

Vincent Weafer, le vice-président de Symantec, a noté que la forme la plus répandue de cybercriminalité étaient les faux logiciels de sécurité. Les utilisateurs d’ordinateurs les voient normalement comme un avis clignotant que leur ordinateur est infecté par un virus. L’avis fournit souvent un lien vers un logiciel qui peut être téléchargé après le paiement, mais l’utilisateur ne reçoit pas un logiciel de sécurité, mais un virus ou pire. « Presque tout ce que nous voyons aujourd’hui c’est du faux anti-virus », a déclaré Weafer pour Reuters.

L’escroquerie est tellement répandue parce que les victimes donnent volontiers leurs numéros de carte de crédit, pensant qu’ils ont affaire à des logiciels légitimes. Quant aux joueurs, utiliser des casinos en ligne de bonne réputation est obligatoire lorsqu’on joue avec de l’argent réel.

Alors que tout le monde s’attendait à un changement positif aux Etats-Unis, les clients américains des casinos en ligne ont vu bloquer leurs cartes de crédit MasterCard utilisées pour les transactions impliquant les sites de jeux.

Ce mouvement a pris par surprise beaucoup de monde, mais la mise en oeuvre de l’UIGEA (Unlawful Internet Gambling Act) a été aussi prolongée jusqu’au 1er juin 2010.

L’implémentation de l’UIGEA devait initialement prendre fin en décembre 2009.

Des rumeurs courent que Visa, l’entreprise rivale de cartes de crédit, a également commencé à bloquer les transactions liées aux sites de paris. Dans l’affirmative, il est évident que ces sociétés s’accordent avec la mise en oeuvre de l’UIGEA qui leur interdit de faciliter les jeux en ligne.

Les autres sociétés de paiement sur Internet, comme NETeller, Neovia et Moneybookers, sauront sans doute comment attirer les clients délaissés par leurs concurrents.

La nouvelle réglementation du marché français des jeux en ligne va devenir réalité en quelques mois. En attente, deux acteurs importants de l’industrie préparent le terrain de leur futur développement.

La Française des Jeux – le tellement controversé monopole d’Etat, et le groupe de casinos terrestres Barrière, font équipe pour lancer une salle de poker en ligne. Alors que cela pourrait porter préjudice aux pré-accords existants, les résultats auront le dernier mot à dire. L’an dernier, Barrière a lancé sur le marché étranger son premier casino en ligne 3D, LeCroupier. Celui-ci a été un investissement très coûteux, mais le mécompte pourrait venir du fait que la FDJ a déjà un accord avec le fournisseur de logiciels de jeux Cyberarts.

Toute modification au contrat avec Cyberarts sera surveillée de près par Intralot, une société grecque de loterie qui détient une participation de 35% dans Cyberarts. On doit prendre en considération que cette dernière a fait ses preuves dans les logiciels de poker, tandis que Barrière n’a pas d’expérience.

En outre, un partenariat de poker entre Barrière et la FDJ pose aussi des menaces pour les concurrents, en raison de la possibilité de marketing croisé et de la fusion de deux bases joueur très larges. En unissant leurs forces, ils pourraient devenir les sponsors principaux des tournois majeurs organisés en France et à l’étranger.

Le processus de légalisation des jeux en ligne en France est suivi d’un oeil exigent par L’Association des Jeux à distance (Remote Gambling Association). La RGA est le représentant des principales sociétés de jeux sur internet et n’est pas contente du projet de loi proposé par la France. L’Association Européenne des Jeux et Paris (European Gambling and Betting Association) en est également mécontente.

Les deux organismes sont contrariés parce que le projet ne satisfait pas aux exigences de l’UE quant aux marchés libres et ouverts. La RGA a même menacé d’engager des poursuites en justice si l’actuel projet de loi est mis en oeuvre. L’association a nommé le projet « démesurément restrictif et anti-concurrentiel ». Les choses seront plus claires dès le 23 février 2010.

Les paris sportifs en ligne sont vraiment très en vogue ce dernier temps. Les sites de paris sont en forte hausse grâce aux matchs à venir. Les championnats de la NBA (la principale ligue de basket-ball nord-américaine) et La Série mondiale de baseball sont la pointe de la saison des paris sportifs notamment aux Etats-Unis. La fin d’octobre et le début du novembre marquent le départ de la plus agitée période de l’année pour les sites sportifs et pour les parieurs du monde entier. Mais des événements sportifs majeurs pour tous les pays, comme la Coupe du Monde de Football, réchauffent encore plus l’atmosphère.

En 2010, le marché fraçais des paris sportifs s’ouvrira à la concurrence, permettant aux compétiteurs de prêter leurs services en France. Selon une étude, à peu près 900.000 Français utilisent déjà les sites de paris sportifs, hippiques ou de poker, actuellement illégaux dans le pays. Avec l’ouverture prévue pour 2010, une étude réalisée par le consultant Francis Merlin estime que le marché des paris sportifs produira quelque 800 millions d’euros. En 2011, le chiffre passera à 1,4 milliard, pour atteindre même 1,8 milliard en 2012. En guise de comparaison, en 2008 le marché pesait 630 millions d’euros, dont 230 millions sur un seul site, à l’occasion du dernier tournoi Rolland Garos.

Francis Merlin apprécie que le marché sera partagé à 80% par une « dizaine d’opérateurs ». La clientèle attendue sur les futurs sites légaux sera constituée en grande partie des parieurs qui jouent sur les sites illégaux. L’étude anticipe aussi qu’une partie des 6,5 millions de personnes qui font des paris sur les courses de chevaux se dirigeront vers les paris hippiques en ligne.

La crise économique semble s’approfondir à Las Vegas, mais une nouvelle vague d’investisseurs annonce le début d’une autre étape, avec d’autres acteurs. Du jour au lendemain, les nouvelles changent et ce qu’hier semblai perdu, on le voit récupéré aujourd’hui. Cette semaine, MGM Mirage, Las Vegas Sands Corp. et Wynn Resorts Ltd. ont annoncé que le premier trimestre leur a apporté des résultats meilleurs que prévu, ce qui va les aider à augmenter le prix de leurs actions.

« Je pense qu’à partir de septembre, peut-être octobre au plus tard, nous allons avoir un rythme accéléré… J’hésite à utiliser l’expression « revenir à la normale », mais je pense que nous serons de nouveau à la normale en 2010″, a déclaré Sheldon Andersen, président et directeur exécutif de Las Vegas Sands. Toutefois, les analystes avertissent qu’il n’y a pas encore de preuves concrètes que le bas de la récession ait été atteint à Las Vegas. « On a entendu quelques rumeurs sur un rétablissement à Las Vegas, mais je n’en vois pas les preuves », a commenté l’analyste Matthew Jacob, de Majestic Research.

La récession a diminué aussi le nombre des voyages; Comme les compagnes aériennes ont réduit le nombre des vols, le nombre des visiteurs de Sin City a chuté d’environ 9% durant les trois premiers mois de l’année. En même temps, les projets tels Citycenter, Fontainbleau Las Vegas et le Cosmopolitan, planifiés à l’époque où le boom du gambling ne semblait pas avoir une fin, débuteront plus tard cette année. « L’ouverture de CityCenter plus tard cette année augmentera la capacité d’hébergement et des jeux sur un marché déjà en difficulté et aura probablement des conséquences sur les propriétés de MGM », a estimé l’analyste John Grassano.

MGM, le plus grand opérateur de Las Vegas Strip, détient neuf autres propriétés au long du couloir des casinos de la Strip, allant du luxueux Bellagio au plus petit Circus Circus. Le directeur exécutif Jim Murren pense que le nouveau centre ne va pas accabler les autres propriétés de MGM. Par contre, il estime que l’éblouissant CityCenter va stimuler les voyages à Las Vegas. « Nous pensons que les visites à Las Vegas augmenteront de 5 ou 6% cette année. Et nous en serons en grande partie responsables », a ajouté Murren.

Après une première édition très fructueuse, les organisateurs de Spanish Poker Tour ont annoncé le lancement d’une nouvelle édition, en 2009. Et, une fois de plus, Everestpoker.com, l’une des salles virtuelles de poker de grand prestige, va parrainer le tournoi qui mènera les centaines de joueurs professionnels dans les plus belles destinations de l’Espagne.

Le tournoi de poker d’Espagne a été catalogué comme l’un des meilleurs tournois de poker européen, grâce à une structure prodigieuse et à une direction très responsable.

Le tournoi commencera le 20 mars à Gran Casino Aranjuez, où on présentera sa nouvelle image et on révélera les changements radicaux faits. «Il y aura plusieurs nouveaux ajouts à cette saison, y compris les nouvelles destinations, l’amélioration de la structure en plus de possibilités de qualification », a expliqué Paloma Benito, le producteur exécutif du tournoi.

L’année dernière, le tournoi a entraîné en compétition quelques-uns des meilleurs professionnels de poker du monde, tel Rolf Slotboom, Johnny Lodden, Pietro Paloma et Alexander Jung, le champion de l’édition. Le plus probablement, ils seront de retour cette année. Des joueurs espagnols importants, comme Maceiras María, Pablo Ubierna, Jose Luis Navarro « Jotaele », Javier Martinez, Raul Paez « El Toro », Oscar « La Pua », Raul Mestre « SirDonald », Javier Dominguez ou Cayetano García, essayeront également leur main dans le Tournoi de 2009.

Le Tournoi espagnol de poker est définitivement un « must » sur mon ordre du jour. Ce tournoi est très important pour la carrière de tout joueur de poker espagnol », a déclaré Maria Maceiras, la meilleure joueuse de poker d’Espagne. Les joueurs peuvent s’y qualifier sur EverestPoker.com ou peuvent acheter leur billet d’entrée avec 1,100 euros.

Le domaine des jeux a été marqué, au début de cette année, par une nouvelle grande transaction: les frères Done ont vendu leur empire de jeux de casino en ligne, obtenant un prix de 27,2 millions de livres sterling. Suite à cette opération, le casino continuera à fonctionner sur le site BetFred.com, qui est le site originaire, depuis son enregistrement aux Antilles néerlandaises. Le groupe n’a pas vendu aussi sa section de paris sportifs, qui moyenne les paris en direct sur les divers événements sportifs.

Si, en 2005, Fred Done déclarait carrément qu’ils ne vendraient pas leur affaire, même pour 50 millions de livres, la transaction leur a apporté maintenant beaucoup moins. En échange, la société a eu besoin d’investissements de 19 millions de livres pour la publicité et IT.

Les jeux en ligne ont été inaugurés par Betfred en 2005: une gamme diverse, comprenant des jeux de poker, blackjack, roulette et courses de chevaux. Cette entrée sur le marché a été un peu tardive, puisque bon nombre des concurrents étaient déjà dans l’espace virtuel depuis des années. Fred Done a admis qu’il avait fait « une erreur » de ne pas avoir offert des jeux en ligne plus tôt et, en 2005, a prédit que l’entreprise remettrait plus de 250 millions de livres dans 18 mois.

Mais, selon les comptes publiés en mars 2008, leur profit était de 2,3 millions pour un chiffre d’affaires de 4,5 millions. En 2007, sa dernière année complète, le profit était de 3,3 millions pour un chiffre d’affaires de 9,2 millions.

Barry Nightingale, le directeur financier de Betfred, a déclaré: « Nous avons vendu la société, mais nous sommes liés par les termes de l’accord de ne pas révéler plus de détails. Il a été un bon coup commercial, mais avec nos nouveaux partenaires la marque Betfred continuera à se renforcer dans l’arène virtuelle. »

Le passage à la nouvelle année à occasionné la réflection sur celle qui vient d’être clôturée. Ainsi, le bilan général de l’an 2008 dans le domaine des jeux montre que les joueurs et les opérateurs ont été les témoins et les acteurs des événements positifs et négatifs. En voilà quelques-uns:

- La table finale de World Series of Poker s’est tenue pour la première fois plus tard que les autres événements – à savoir, en novembre. L’idée a été fort commentée, appréciée ou détestée, mais le délai n’a pas apporté trop de changements, sauf, peut-être les prémisses d’une nouvelle pratique. On ne sait pas encore ce que sera en 2009, mais l’évolution des séries nous permet de nous en faire une idée. La table finale de 2008 a surclassé celle de 2007, enregistrant une hausse de 46%, en termes de popularité dans les rangs des téléspectateurs.

- L’avènement de Barack Obama à la Maison Blanche des Etats-Unis a été salué par ceux intéressés à l’industrie des jeux comme le début d’une nouvelle époque. Le président élu est lui-même un joueur de poker connuLe fils du vice-président élu Joe Biden a fait du lobby au nom de PartyGaming. Ce sont de bons signes. Mais il reste encore à voir si l’interdiction des jeux en ligne aux Etats-Unis sera abolie durant le mandat d’Obama.

- La crise financière, ayant toujours les Etats-Unis comme point de départ, accompagnée de la récession économique, s’est fait ressentir aussi dans l’industrie des jeux. Las Vegas, Macau et d’autres complexes de casinos terrestres ne se sont pas avérés résistants à la crise, comme on l’avait pensé. Mais les gens ne cessent pas de jouer, même si, dans ce contexte, les grands perdants sont les casinos terrestres qui comprennent des frais supplémentaires pour les clients: le voyage, l’hébergement, la consommation.

- La déchéance de Bodog. Si Bodog est toujours présent dans l’espace virtuel, son déclin est quand-même un fait qui s’est passé au cours de 2008.Premièrement, le fondateur de la compagne Calvin Ayre a pris sa retraite et a commencé à passer son temps à Cuba. Puis, une enquête fédérale a donné lieu à une série de citations. Au cours de la même année, Bodog a perdu aussi son nom de domaine et il ne s’est que peu récupéré de cette débâcle.

- Le scandale Absolute Poker/Ultimate Bet a été l’un des autres événements à l’impact négatif dans le monde des jeux. Le scandale de la tricherie, comme il a été nommé, a engendré la colère des utilisateurs qui, suite aux réclamations qu’ils ont faites, soupçonnant la tricherie, n’ont reçues qu’en dernière instance des réponses de la part des propriétaires. La compagne a payé une amende et quelques sommes d’argent à ceux touchés par les « mauvaises pratiques » et a également collaboré à un audit censé découvrir les coupables. A la fin, la communauté du poker en ligne a à peine accepté la décision d’Absolute Poker de ne pas rendre publiques les noms des individus impliqués. On a expliqué que c’était la seule façon d’apprendre comment la tricherie est arrivée et de veiller à ce que cela n’arrive plus.

- Enfin, le monde du poker a été a reçu un autre grand coup, quand, en fin d’année, le fondateur de PartyGaming, Anurag Dikshit a plaidé coupable devant le Département de la Justice des Etats-Unis de violation du WIre Act et a accepté de payer l’incroyable amende de 300,000,000$! Le fait est d’autant triste qu’en assumant sa culpabilité, Diksit a accepté de se soumettre à une loi obsolète et qui s’adressait aux paris sportifs. Si l’on compte encore sa déclaration qui reconnaît « l’illégalité des jeux en ligne », quoi espérer de ceux qui sont des ennemis déclarés des jeux?