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La décision prise par le Parlement européen de ne pas élaborer une réglementation unique pour le marché des jeux en ligne a attiré autant de louanges que de critiques. L’Association Européenne des Casinos (European Casino Association), qui est la représentante des casinos terrestres a applaudi la décision, tandis que l’Association des Jeux à distance (Remote Gaming Association), qui représente les intérêts des sites de jeux, a bien exprimé ses regrets.

Le fait est que le Parlement Européen a voté presque à l’unanimité une résolution préparée par un membre danois. La Résolution prend note que la nature spéciale de l’industrie des jeux exige de déroger aux accords commerciaux habituels et aux normes auxquelles ils se soumettent à l’intérieur de l’Union Européenne.

Alors, le résultat est que chaque pays va continuer à édicter ses propres lois et à développer son propres système de règlements – un processus qui a quand-même, ses travers. « Grâce » à ce système, dix pays ont été cités jusqu’à présent pour non-conformité aux normes de commerce de l’Union. Il est évident que les opérateurs des casinos terrestres préfèrent cette formule, qui, dans certains pays, leur permet de résister à la concurrence.

Le RGA, dirigée par Clive Hawkswood, avait demandé auprès des dirigeants de Bruxelles, un système unique de réglementation, afin d’empêcher les législations nationales de violer le Traité et de limiter la concurrence. Hawkswood a dénoncé la résolution, soutenant qu’un rapport commandé par le Parlement Européen est parvenu à des résultats radicalement différents, montrant que les jeux sur Internet pourraient être considérés comme tout autre produit commercial.

Le résultat final est que les tribunaux continueront à être la seule source de justice pour les sites Internet de jeux contestant les lois nationales. Hawkswood estime qu’il y a environ vingt pays qui protègent leurs monopoles et les casinos en ligne des nationaux. « Nous allons bien sûr continuer la campagne pour les droits de nos membres, mais la réalité est que les véritables changements ne seront atteint que lorsque plusieurs Etats membres introduiront leurs propres régimes d’autorisation », a conclu Hawkswood.

Plus d’une décennie après qu’un ouvrage original sur la stratégie au blackjack – « Beat the Dealer » a dévoilé au grand public l’art du comptage des cartes, un bon nombre de joueurs de blackjack ont commencé, dans les années 1970-1980, à porter des mini-ordinateurs en mesure de suivre la valeur des cartes par de simples et légers mouvements des doigts.

Ces dispositifs transformaient le joueur habituel dans un expert du blackjack à mémoire photographique. C’est la raison pour laquelle de tels appareils ont été interdits dans de nombreux casinos terrestres, mais c’est également la raison pour laquelle, deux décennies après l’apparition de ces gadgets, un nouveau programme de comptage des cartes met en alerte les casinotiers.

Il s’agit de Blackjack Card Counter, une application en ligne pour les iPhones ou les iPods de Apple et disponible pour téléchargement pour une somme infime. L’application assigne des valeurs aux cartes élevées ou moins élevées et dispose d’un mode furtif (stealth), qui permet à l’appareil de vibrer lorsque les cartes qui n’ont pas été jouées ont une grande proportion de cartes à valeur élevée, qui sont plus favorables pour les joueurs. Les joueurs qui parient davantage quand le sabot a des cartes d’une valeur élevée et qui parient moins quand le quota des cartes à petite valeur est plus grande, peuvent emporter priver la maison de l’avantage qu’elle a ou peuvent gagner eux-mêmes un avantage.

En 1985, les casinos ont combattu avec succès la propagation des aides électroniques. Le comptage des cartes à l’aide du propre cerveau est quelque chose de légal. Mais les joueurs qui utilisent des dispositifs électroniques sont traités plutôt comme des tricheurs qui plient les cartes ou utilisent des aimants pour déclencher les jackpots aux machines à sous. Aux casinos de Nevada, ils sont amendés ou peuvent même aller en prison.

C’est le pire scénario. Les casinos ont été, en effet, mis en garde. Mais les experts sont d’avis que l’application est, du mois pour les joueurs sans expérience, plus nuisible qu’utile. C’est une opinion que partage Anthony Curtis, un spécialiste. Son discours relatif à l’application créée par Apple relève trois idées:

1) L’iPhone n’est pas la voie pour faire fortune au blackjack. Utilisé correctement, il peut donner un léger avantage au joueur, mais la plupart de ceux qui vont l’essayer ne pourront pas l’utiliser proprement. Et même ceux qui sont en mesure de l’utiliser à leur avantage, auront du mal à ne pas être découverts.

2) L’application n’est pas un danger pour les casino. Si les casinos ont découvert des joueurs essayant d’utiliser le soft, mais les histoires sur les grandes pertes sont le plus probablement de simples sornettes.

3) Ceux qui tentent d’utiliser l’application à la table risquent de graves répercussions, y compris la possibilité de prison. Ceux qui, sans intention, utilisent un téléphone cellulaire à la table, sont soumis à des contrôles.