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Le joueur Jukka Koskela de Finlande a remporté le deuxième titre du tournoi European Masters of Poker Lisbonne 2011, s’imposant dans un champ de 309 joueurs.

Pour sa victoire, il a décroché un prix de 72 615 € à un événement dont le buy-in s’est élevé à 1,100 €. L’événement s’est déroulé au casino d’Estoril au Portugal.

Le Finlandais a vaincu en heads-up le joueur Asger Boye du Danemark. Koskela a parié all-in et Boye l’a suivi, sa main 10-10 devant affronter la Q-Q de Koskela.

Les résultats définitifs et les paiements ont été:

Koskela Jukka – 72,615 €

Boye Asger – 43,569 €

Svedin Robert – 28,428 €

Mattson Patric – 17,304 €

Prijovic Nikola – 13,596 €

Jacobsen Philip – 10,506 €

Alfredsson Kristian – 9,270 €

Alatupa Niko -8,034 €

Cardoso Diogo – 6,798 €

Avec cette victoire, Koskela a rejoint ses compatriotes Matias Knaapinen et Johanna Pyysing en tant que champions EMOP. L’an dernier, à Lisbonne, l’Anglais Timothy Timotheau s’est imposé devant 392 concurrents, remportant le prix de 86 680 €.

Le tournoi se prépare maintenant pour son troisième arrêt qui se passera au Crystal Crown Casino, Sunny Beach, Bulgarie, du 30 mai au 5 Juin 2011.

European Masters of Poker est une série de tournois de poker live, organisés à travers l’Europe. EMOP donne l’occasion aux joueurs amateurs de jouer dans de gros tournois internationaux avec des buy-ins abordables. Les organisateurs choisissent de coopérer avec les meilleurs casinos en Europe pour offrir aux participants une expérience inoubliable.

Le bookmaker Betfair a annoncé le 8 mars qu’il allait demander une licence dans la juridiction de Gibraltar, déménageant du Royaume-Uni. Selon la réglementation actuelle, les sites de jeux en ligne hébergés au Royaume-Uni paient des impôts de jusqu’à 15% de leurs bénéfices bruts, tandis que ceux qui sont hébergés à Gibraltar ne versent à l’Etat que 1% de leurs recettes.

David Yu, directeur général de Betfair, a déclaré que le déménagement aiderait également l’entreprise à éviter une « double imposition ». Le déménagement à Gibraltar épargnera à l’entreprise près de 32 millions $ par an, qui auraient été payés sous forme de taxes. Des stratégies similaires ont été suivis par deux autres géants de l’industrie britannique de jeux en ligne, Ladbrokes et William Hill.

Au cours de la période de transition, Betfair continuera à fonctionner à la fois au Royaume-Uni et au Gibraltar. La société s’attend à ce que toutes les opérations soient définitivement déménagées à Gibraltar en fin de l’année prochaine. On ne s’attend pas à des interruptions de service ou d’autres désagréments durant cette période.

Après le déménagement, Betfair continuera quand-même à payer les taxes associées à ses services de paris hippiques au Royaume-Uni.

Jusqu’à présent, trois des meilleurs sites britanniques de jeu en ligne ont choisi de changer de place. Cela devrait être assez pour inciter les régulateurs britanniques à réfléchir et à prendre des mesures de réforme de la structure fiscale actuelle. Richard Taylor, analyste de l’industrie, a déclaré qu’il serait intéressant de suivre la réponse du gouvernement « maintenant que la plupart des sociétés de jeux en ligne avaient déménagé ».

Taylor a également indiqué que le cours des actions de Betfair verrait une hausse significative, tout comme les économies de l’entreprise.

Sur les principaux marchés francophones de jeu, le début du printemps a apporté deux nouvelles:

En France, le Comité consultatif des jeux (CCJ) sera placé sous le contrôle des ministères de l’intérieur et du budget, près de neuf mois après sa création par la loi du jeu en ligne.

Selon un décret paru le 26 février dans le Journal Officiel du gouvernement, le Comité sera chargé de « centraliser et coordonner les tâches et les avis », tandis que sa réaffectation pourrait hâter le retour de l’ancien président du CCJ François Trucy. Celui-ci aurait dit à l’agence France-Presse qu’il serait heureux de reprendre la fonction si le ministre du Budget François Baroin la lui offre.

Au Canada, Loto-Québec a vu ses ventes augmenter au troisième trimestre de 1,2% , par rapport à la même période l’an dernier. Le chiffre d’affaires cette année s’est élevé à 902.9 $, tandis que les dépenses ont chuté de 1,1% durant la même période. Le secteur de la loterie a été la principale zone de croissance, la contribution la plus significative ayant été apportée par le jeu Lotto Max. Ce jeu a contribué de 5,1% à l’augmentation des revenus, contrebalançant les pertes dans les secteurs de casino (-3,5%) et de loterie vidéo (-2,5%).