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Aussie Millions a été le premier grand événement de poker de la nouvelle année. Déroulé en Australie, à Melbourne, Aussie Millions a eu quelques jours d’activité intense, rassemblant 680 joueurs, desquels on a recruté le gagnant du premier prix. Celui-ci s’appelle Stewart Scott et, grâce à Aussie Millions, qui son compte se trouvent maintenant 2 millions de dollars austreliens!

Jusqu’au Jour 4, Scott s’était déjà consacré, devenant le chip leader du tournoi, ce qui l’a aidé à avancer résolument vers la table finale. Zach Gruneberg, Barnet Boatman, Elliot Smith, Richard Ashby, Peter Rho, Rajkumar Ramakrishan et Sam Capra, ont été tous vaincus par lui. Boatman a été le premier à sortir du jeu, étant éliminé par Gruneberg, mais pas avant de s’assurer unbeau montant de 100,000$. Ensuite, la septième place et 150,000$ ont honoré son compatriote britannique Richard Ashby, dont la sortie a été suivi decelle du joueur américain Gruneberg, envoyé dans la sixième position par Ramakrisnan et empochant 210,000$.

Le cinquième classifié a été Sam Capra, qui avait gagné sa place au Main Event par l’intermédiaire d’un satellite où il avait payé seulement 330$. L’expérience a eu, donc, un happy-end, car le joueur retourne chez soi avec 300,000$ en compte. Sa sortie a été accélérée par Rho, un joueur qui a dû faire face à Ramakrishan. Après la confrontation avec Rho, Ramakrishan s’est vu destitué de la quatrième position qu’il occupait, se consolant, quand-même avec 400,000$.

Plus de 70 mains ont été, après, disputées, jusqu’à ce que Smith a envoyé à la caisse Smith, qui a reçu 700,000$. Au moment du heads-up, Scott a défié Peter Rho, mais celui-ci a été vite renvoyé, malgré une défense adroite.

Le domaine des jeux a été marqué, au début de cette année, par une nouvelle grande transaction: les frères Done ont vendu leur empire de jeux de casino en ligne, obtenant un prix de 27,2 millions de livres sterling. Suite à cette opération, le casino continuera à fonctionner sur le site BetFred.com, qui est le site originaire, depuis son enregistrement aux Antilles néerlandaises. Le groupe n’a pas vendu aussi sa section de paris sportifs, qui moyenne les paris en direct sur les divers événements sportifs.

Si, en 2005, Fred Done déclarait carrément qu’ils ne vendraient pas leur affaire, même pour 50 millions de livres, la transaction leur a apporté maintenant beaucoup moins. En échange, la société a eu besoin d’investissements de 19 millions de livres pour la publicité et IT.

Les jeux en ligne ont été inaugurés par Betfred en 2005: une gamme diverse, comprenant des jeux de poker, blackjack, roulette et courses de chevaux. Cette entrée sur le marché a été un peu tardive, puisque bon nombre des concurrents étaient déjà dans l’espace virtuel depuis des années. Fred Done a admis qu’il avait fait « une erreur » de ne pas avoir offert des jeux en ligne plus tôt et, en 2005, a prédit que l’entreprise remettrait plus de 250 millions de livres dans 18 mois.

Mais, selon les comptes publiés en mars 2008, leur profit était de 2,3 millions pour un chiffre d’affaires de 4,5 millions. En 2007, sa dernière année complète, le profit était de 3,3 millions pour un chiffre d’affaires de 9,2 millions.

Barry Nightingale, le directeur financier de Betfred, a déclaré: « Nous avons vendu la société, mais nous sommes liés par les termes de l’accord de ne pas révéler plus de détails. Il a été un bon coup commercial, mais avec nos nouveaux partenaires la marque Betfred continuera à se renforcer dans l’arène virtuelle. »

La première semaine de l’année, Tom « durrrr » Dwan, l’as du poker en ligne, a lancé un défi astucieux et irrésistible, que quelques-uns des noms célèbres du poker ont déjà accepté: tel qu’annoncé par Poker Road Radio, pour 1,5 millions de dollars mis en jeu, Phil Ivey, David Benyamine, Barry Greenstein et Patrik Antonius ont relevé le gant.

En quoi consiste, donc, l’extraordinaire défi? Dwan met sur la table 1,5 millions de dollars pour tous les 500,000$ des prétendants qui devront jouer des heads-up à quatre tables à la fois. Chaque concurrent doit jouer un minimum de 50,000 mains et s’il finit même avec un dollar de plus que le montant avec lequel il avait commencé, il gagne le prix de Dwan. Inversement, si « durrrr » sort gagnant, il remporte les 500,000$ du challenger.

« Je lance ce défi à tout le monde. Tout joueur peut accepter. Quatre tables, un minimum de 200$/400$, et je vais mettre en jeu 1,5 millions de dollars pour leur 500,000$. S’ils gagnent ne soit qu’un dollar à la fin, ils gardent la mise que j’ai faite. Donc, en principe, si vous jouiez contre mois et vous gagniez un dollar, vous remporteriez mes 1,5 millions de dollars et si je gagnais un dollar, j’aurais vos 500,000$. Donc, j’offre un million de dollars à quelqu’un qui pense qu’il peut le faire ».

Le défi est ouvert à toute personne, à l’exception de Phil Galfond, une condition qui a suscité l’étonnement des joueurs: « je me serais attendu qu’il défiât tout le monde, sauf peut-être Phil Ivey, qui me semble le meilleur joueur de heads-up », a avoué Barry Greenstein. Mais, à l’idée des quatre tables simultanément pour l’adversaire, Dwan sent, sans doute, qu’il est en avantage. Normalement, Ivey ne joue en heads-up qu’à deux tables à la fois.

« Vous savez, la chose amusante est qu’il semble avoir un avantage», a confié Ivey à PokerRoad. « Mais je ne sais pas, c’est juste quelque chose de tentant avec ce million et demi pour ces 500,000$. » Il admet que, jusqu’à ce qu’il s’adapte à jouer à quatre tables à la fois, durrrr aura un avantage. Mais il compte sur le nombre de mains ( 50,000) pour rattraper le retard. Dernièrement, Ivey a beaucoup joué avec Dwan sur Full Tilt Poker, il a, donc, quelque expérience avec cet adversaire, chose sur laquelle il compte également.

La compétition aura, probablement, lieu, à Full Tilt Poker. Soyez, donc, sur vos gardes, pour ne pas manquer le spectacle!

Au début des années 1960, la nouvelle vedette des jeux de table était le blackjack. Le succès de ce jeu avait été vite acquis après la découverte que le comptage des cartes pourraient entraîner la défaite du casino et donc, la victoire du joueur. Depuis cette époque, des dizaines de millions de joueurs, seulement quelques milliers se sont avérés assez bons pour battre les casinos au blackjack, mais cela n’a pas empêché les casinos de paniquer dans la première étape de cette « révolution » du blackjack.

Ainsi que, la première mesure prise par les casinos a été le changement drastique du jeu. Non seulement que le jeu allait utiliser dorénavant plus d’un paquet, mais ce sont aussi les règles qui ont été modifiées afin de rendre le jeu beaucoup moins attrayant. Alors, peu à peu, les joueurs ont réduit leur temps à la table de blackjack jusqu’à renoncer complètement au jeu. Ainsi, le score était toujours négatif pour les casinos, qui sont revenus aux règles et aux pratiques de la « belle époque » du blackjack, y compris des jeux sigle ou double-deck. Les joueurs ont retourné et certains se sont enrichis, tout au long des années 1980, à Las Vegas.

Le blackjack est toujours le plus populaire des jeux de table – il faudra un certain temps avant qu’il ne soit remplacé – mais ce n’est plus le mega-jeu qu’il était. Le véritable paradoxe de cette situation est que les casinos ont autant d’idées fausses au sujet de blackjack comme les joueurs. Et, si les casinos ont des fois l’impression qu’ils peuvent faire de l’argent en offrant de mauvais jeux, ils ne le font pas seulement en durcissant les règles au blackjack. Un autre modèle de jeu qui leur convient à merveille au sujet de l’avantage de la maison, sont les machines à sous. Ainsi, les joueurs aux machines à sous se confrontent avec des avantages du casino qui vont de 2% jusqu’à 17% pour quelques mega-progressifs.

Mais la mentalité d’un joueur, quand il joue à une machine à sous, n’est pas la même lorsqu’il joue au blackjack. Au blackjack, les joueurs s’attendent à mener une compétition plus serrée avec le casino et équilibrer, finalement, la balance des gains et des pertes. De plus, les joueurs au blackjack sont très attachées à la spécificité du jeu et cherchent la sensation particulière que seulement le blackjack peut leur offrir.

Golden Casino commence l’année avec une grosse promotion: à chaque fin de semaine, le site est l’hôte d’un tournoi freeroll de machines à sous, gratuit et sans aucune autre condition de qualification. Les compétitions se déroulent pendant les week-end et offrent des jackpots de 300$ pour les premiers classés.

Le casino offre aux joueurs un crédit de 150$, qu’ils peuvent utiliser pour jouer autant qu’il veulent et qu’il est nécessaire pour gagner un prix. Les événements sont provocateurs et pleins de suspens. L’événement qui est en cours se joue sur Tiki Lounge, un jeu qui vous fera rêver aux plages ensoleillées. Cast Caboose, Last King of Egypt et Naughty Ninjas sont prévus pour le reste des tournois de janvier. Les jeux n’ont pas de graphiques exceptionnels, ni les meilleurs bonus de jeu, mais jouer gratuitement, avec la chance de gagner un bon prix vaut la peine d’essayer.

Golden Casino est l’un des sites de jeux en ligne qui utilisent Vegas Technology et permet aussi l’accès des joueurs américains. Les tournois qui y se jouent dernièrement, Golden Casino est devenu un endroit virtuel très cherché par les parieurs. Les nouveaux membres jouissent ici des bonus de bienvenue qui vont de 25$ à 555$ et d’un programme de loyauté multi-niveaux.

Le passage à la nouvelle année à occasionné la réflection sur celle qui vient d’être clôturée. Ainsi, le bilan général de l’an 2008 dans le domaine des jeux montre que les joueurs et les opérateurs ont été les témoins et les acteurs des événements positifs et négatifs. En voilà quelques-uns:

- La table finale de World Series of Poker s’est tenue pour la première fois plus tard que les autres événements – à savoir, en novembre. L’idée a été fort commentée, appréciée ou détestée, mais le délai n’a pas apporté trop de changements, sauf, peut-être les prémisses d’une nouvelle pratique. On ne sait pas encore ce que sera en 2009, mais l’évolution des séries nous permet de nous en faire une idée. La table finale de 2008 a surclassé celle de 2007, enregistrant une hausse de 46%, en termes de popularité dans les rangs des téléspectateurs.

- L’avènement de Barack Obama à la Maison Blanche des Etats-Unis a été salué par ceux intéressés à l’industrie des jeux comme le début d’une nouvelle époque. Le président élu est lui-même un joueur de poker connuLe fils du vice-président élu Joe Biden a fait du lobby au nom de PartyGaming. Ce sont de bons signes. Mais il reste encore à voir si l’interdiction des jeux en ligne aux Etats-Unis sera abolie durant le mandat d’Obama.

- La crise financière, ayant toujours les Etats-Unis comme point de départ, accompagnée de la récession économique, s’est fait ressentir aussi dans l’industrie des jeux. Las Vegas, Macau et d’autres complexes de casinos terrestres ne se sont pas avérés résistants à la crise, comme on l’avait pensé. Mais les gens ne cessent pas de jouer, même si, dans ce contexte, les grands perdants sont les casinos terrestres qui comprennent des frais supplémentaires pour les clients: le voyage, l’hébergement, la consommation.

- La déchéance de Bodog. Si Bodog est toujours présent dans l’espace virtuel, son déclin est quand-même un fait qui s’est passé au cours de 2008.Premièrement, le fondateur de la compagne Calvin Ayre a pris sa retraite et a commencé à passer son temps à Cuba. Puis, une enquête fédérale a donné lieu à une série de citations. Au cours de la même année, Bodog a perdu aussi son nom de domaine et il ne s’est que peu récupéré de cette débâcle.

- Le scandale Absolute Poker/Ultimate Bet a été l’un des autres événements à l’impact négatif dans le monde des jeux. Le scandale de la tricherie, comme il a été nommé, a engendré la colère des utilisateurs qui, suite aux réclamations qu’ils ont faites, soupçonnant la tricherie, n’ont reçues qu’en dernière instance des réponses de la part des propriétaires. La compagne a payé une amende et quelques sommes d’argent à ceux touchés par les « mauvaises pratiques » et a également collaboré à un audit censé découvrir les coupables. A la fin, la communauté du poker en ligne a à peine accepté la décision d’Absolute Poker de ne pas rendre publiques les noms des individus impliqués. On a expliqué que c’était la seule façon d’apprendre comment la tricherie est arrivée et de veiller à ce que cela n’arrive plus.

- Enfin, le monde du poker a été a reçu un autre grand coup, quand, en fin d’année, le fondateur de PartyGaming, Anurag Dikshit a plaidé coupable devant le Département de la Justice des Etats-Unis de violation du WIre Act et a accepté de payer l’incroyable amende de 300,000,000$! Le fait est d’autant triste qu’en assumant sa culpabilité, Diksit a accepté de se soumettre à une loi obsolète et qui s’adressait aux paris sportifs. Si l’on compte encore sa déclaration qui reconnaît « l’illégalité des jeux en ligne », quoi espérer de ceux qui sont des ennemis déclarés des jeux?